Feb 8, 2008

Devarim


Devarim is the first film I have viewed from Israel. It takes a realist aesthetic to provide a very intimate look into the lives of three Israeli’s and their hang-ups entering middle age. Devarim is sort of like Federico Fellini’s I Vitelloni except more centered around desperation and less flamboyant. Director Amos Gitai seems to have also taken cues from the Italian neorealists, French New Wave, and even German New Wave.

The shot composition of the film is very standard(reminding me of Fassbinder) and used to focus the scenes on the intense(yet for the most part monotone) drama between characters. Many shots featuring no dialogue and a character simply walking down the street in a lonely way. Most conversations in Devarim are quite dark as suicide and the inevitability of death are discussed quite often. It is interesting seeing personal drama Tel Aviv while knowing that the IDF is trying to hunt down "militants" in the same city. These topics are only briefly discussed.


Devarim is not going to appeal to most audiences as it is up to the viewer to derive meaning from the film. Although intellectually stimulating, the film is quite dark and depressing. The older the character in the film, the more they have realized the torment of life and it’s unpredictable tragedies. Suicide becomes the only way to beat death at it’s own game as one character in Devarim brings up. An older women in the film brings up her lifelong belief in atheism and she is obviously unhappy. Does it hurt one to believe in something false and die happy?

Director Amos Gitai might have promise as a director as he develops his niche with each subsequent film he creates(of course I would have to see his others). I can respect any director that can turn nothing into something. Paul Morrissey, Rainer Werner Fassbinder, Giuseppe Andrews, and Pier Paolo Pasolini are some directors I truly respect for that reason. Exploding heads become old very quickly.


-Ty E

2 comments:

DIONYSOS ANDRONIS said...

« Quel juif errant? » de Gilad Atzmon, éditions Kontre Kulture, 2012
Cet auteur juif et israélien habitant à Londres est un bon exemple à citer comme quelqu’un à l’esprit clair et ouvert, débarrassé des principes meurtriers et impérialistes de son pays de naissance et de ses alliés de toujours. Nous avons acheté cet ouvrage à la belle « Librairie du Savoir » (voir notre Kagablog du 10 février 2012) de notre quartier, une librairie très symbolique pour le sujet profond de cet ouvrage. Même si le livre commence comme un roman autobiographique, il devient vite un essai politique puissant anti-israélien et anti-américain.
« La Bible est une fiction, elle apparaitrait plutôt comme un texte idéologique qui aurait été fait pour servir des fins politiques et sociales » (op.cit. Page 196). En faisant un résumé de l’histoire de la collaboration (cette fois au contexte actuel, pas celui du passé et de l’occupation) entre les USA, la Grande Bretagne et le pays illégal Israël Gilad Atzmon révèle le rôle sombre que joue l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) à la « religion de l’Holocauste, une « nouvelle religion suffisamment puissante…soutenue par un énorme réseau financier mondial » (op.cit. Pp205-206) et qui appelle à tous les juifs du monde entier à se regrouper dans un seul foyer et par le biais « des lois contre la négation de l’Holocauste à pratiquer l’incitation à la haine contre les voisins » (op.cit. page 206) et à occulter « notre complicité aux crimes impérialistes occidentaux » (op.cit.241). Et Gilad Atzmon se demande à la même page du livre en question : «Que-ce que la religion de l’Holocauste veut cacher? » (op.cit. Page 241). Et quelques pages avant il tire sa conclusion amère (ou douce) : « Alors finalement Hitler a gagné » (op.cit. Page 188).
Et pour citer les sociétés capitalistes du reste du monde Atzmon tente de faire le parallèle entre le sionisme mondial et le syndicalisme homosexuel à travers l’exemple des lesbiennes au début : « Les sionistes comptent sur les synagogues incendiées comme certaines agitatrices séparatistes lesbiennes comptent sur les victimes de viol »(op.cit. Page 67).
La belle conclusion de la fin serait : « l’occident, la Grande Bretagne et l’Amérique doivent s’éloigner de Jérusalem et rétablir l’esprit d’Athènes » (bien sur de l’époque classique, pas d‘aujourd‘hui, inutile à préciser à nos lecteurs). (op.cit. Page251).
Écrit par Dionysos Andronis

DIONYSOS ANDRONIS said...

« Quel juif errant? » de Gilad Atzmon, éditions Kontre Kulture, 2012

Cet auteur juif et israélien habitant à Londres est un bon exemple à citer comme quelqu'un à l’esprit clair et ouvert, débarrassé des principes meurtriers et impérialistes de son pays de naissance et de ses alliés de toujours. Nous avons acheté cet ouvrage à la belle « Librairie du Savoir » de notre quartier, une librairie très symbolique pour le sujet profond de cet ouvrage. Même si le livre commence comme un roman autobiographique, il devient vite un essai politique puissant anti-israélien et anti-américain.
« La Bible est une fiction, elle apparaîtrait plutôt comme un texte idéologique qui aurait été fait pour servir des fins politiques et sociales » (op.cit. Page 196). En faisant un résumé de l’histoire de la collaboration (cette fois au contexte actuel, pas celui du passé et de l’occupation) entre les USA, la Grande Bretagne et le pays illégal Israël Gilad Atzmon révèle le rôle sombre que joue l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) à la « religion de l’Holocauste, une « nouvelle religion suffisamment puissante…soutenue par un énorme réseau financier mondial » (op.cit. Pp205-206) et qui appelle à tous les juifs du monde entier à se regrouper dans un seul foyer et par le biais « des lois contre la négation de l’Holocauste à pratiquer l’incitation à la haine contre les voisins » (op.cit. page 206) et à occulter « notre complicité aux crimes impérialistes occidentaux » (op.cit.241). Et Gilad Atzmon se demande à la même page du livre en question : «Que-ce que la religion de l’Holocauste veut cacher? » (op.cit. Page 241). Et quelques pages avant il tire sa conclusion amère (ou douce) : « Alors finalement Hitler a gagné » (op.cit. Page 188).
Et pour citer les sociétés capitalistes du reste du monde Atzmon tente de faire le parallèle entre le sionisme mondial et le syndicalisme homosexuel à travers l’exemple des lesbiennes au début : « Les sionistes comptent sur les synagogues incendiées comme certaines agitatrices séparatistes lesbiennes comptent sur les victimes de viol »(op.cit. Page 67).
La belle conclusion de la fin serait : « l’occident, la Grande Bretagne et l’Amérique doivent s’éloigner de Jérusalem et rétablir l’esprit d’Athènes » (bien sur de l’époque classique, pas d’aujourd’hui, inutile à préciser à nos lecteurs). (op.cit. Page 251).
Écrit par Dionysos Andronis